Petit tour au jardin…la semaine dernière!

Le jardin s’éteint peu à peu, le temps est humide, malheureusement pas suffisamment froid pour un mois de novembre, je regrette tellement l’époque où il y avait de vraies saisons. Je me souviens d’une grosse goutte de pluie glacée sur mon crane par une journée froide de novembre, j’en frissonne encore.

Les feuillages s’éclipsent peu à peu.

paeonia Sarah Bernhardt

Le cabanon se dénude tranquillement mais surement.

Néanmoins subsistent encore quelques touches colorées :

Hydrangea Ice Crystal
nandina domestica Fire Power
cotinus Royal Purple
physocarpus Diable Rouge

Encore quelques roses de-ci delà , la pluie n’ont pas réussi à les décourager.

rosa Pierre de Ronsard.
rosa Lavender Dream
rosa Rose Gaujard
rosa Summer Wind
rosa Betty Prior

Ce rosier infatigable produit de nouvelles feuilles et quelques boutons!

Rush porte des bouquets de roses présentables mais très peu de feuilles sur l’arbuste.

rosa Rush
rosa Scepter’d Isle

Le rosier Felicia refait quelques boutons et en me rapprochant beaucoup pour prendre quelques photos, je me délecte du parfum délicieux des roses, version moins intense bien sûr, du pur bonheur.

rosa Felicia

Alhoa a dévoilé une très belle fleur veloutée qui a piqué du nez à la 1ère averse…je la trouve belle même dans cet état.

rosa Aloha

Un phlox en pot se couvre de jolies fleurettes aux coloris tendres.

phlox paniculata Bright Eyes

Du côté des floraisons de saison il y a cette véronique arbustive. Son feuillage brule en été mais se reconstitue rapidement dès que le soleil devient moins ardent.

hebe inconnu.

L’aster Monte Casino est enfin épanoui, un de mes préférés avec son port souple et sa floraison aérienne. Comme tous les ans, il se fait désirer.

Le choisya ternata remonte généreusement, sent bon le miel. Des butineurs s’affairent dans les bouquets blancs, se laissent facilement tirer le portrait, absorbés par leur tâche.

choisya ternata

A ses pieds, trône sa majesté l’Empereur de Chine, rien que ça! Deux exemplaires au jardin.

chrysanthemum Empereur de Chine

Le retour de la brave bergénie…

…et de la mignonne primevère, dans le massif de la serre. Il faut bien fouiller du regard pour l’apercevoir (beaucoup de mauvaises herbes o_O )

Il y a quelques mois de cela, mon mari a fiché en terre un rejeton desséché de lilas pourpre, retrouvé les racines à l’air dans le massif du fond du jardin. Il croyait que je l’avais oublié durant plusieurs jours, par étourderie. Finalement, je lui ai ajouté un tuteur sans façon et l’ai gratifié de quelques arrosages cet été, au plus fort de la chaleur.

C’est un résilient, de petits bourgeons sont apparus suivis assez rapidement de quelques belles feuilles.

Tout de même, je me demande s’il n’est pas trop près de la clôture du voisin…à suivre.

La scabieuse Black Chile semble muter, elle se barbouille d’une teinte inhabituelle.

Normalement, sa coloration est uniforme et très foncée.

Pour la 2ème consécutive, je retrouve cet étrange champignon du côté de la terrasse.

En promenant à l’arrière de la maison , je découvre un bouton bien vert sur un de mes hibiscus. Au printemps dernier, j’avais oublié de les tailler et ils ont été moins florifères…à ne pas reproduire!

Quelques scènes moins glamour: des massifs livrés à eux-mêmes (je cache le plus moche bien sûr 😎 )

Un potager sans soin (mais il y a tout de même quelques belles récoltes!).

Et puis un peu partout des végétaux en attente de plantation, certains achats n’ont même pas été retirés des sacs, je ne suis pas fière de moi!

Pour finir, je ne résiste pas à l’envie de partager avec vous le spectacle lumineux offert par le feuillage de cet arbre, vu dans un parc à proximité de chez moi, il y a quelques semaines.

Bonne journée.

J’ai visité la presqu’île de Crozant, dans la Creuse, Région Nouvelle-Aquitaine.

Continuons notre périple parmi les ruines, eh oui encore des vieilles pierres 😛 ! Après Lavardin, aujourd’hui je vous emmène voir la presqu’île de Crozant et son ancienne forteresse médiévale, découverte au détour d’une balade dans la vallée de la Creuse, cet été.

J’avoue que je ne m’attendais pas à rencontrer ce genre de paysage ici!

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Des œillets au jardin.

J’aime les œillets, sans doute mon côté ringard, du moins au niveau du jardinage 😉 . Pour moi, ils sont incontournables. J’aime leur côté fleurs de grand-mère, leurs coloris variés, leur forme simple ou double chiffonnée, leurs pétales crénelés, leur parfum si caractéristique (mais tous ne sont pas parfumés) et enfin leur feuillage persistant grisé lumineux.

Les miens (dianthus caryophyllus en mélange) sont issus d’un semis réalisé il y a deux ans. J’ai procédé à la bonne période, dans les règles de l’art. Pour autant l’été supposé de leur floraison, je n’ai eu droit qu’au feuillage! Ils se sont fait désirer et je les avais même un peu oubliés.

Les voici en fleurs cet été. Théoriquement, ils devaient être doubles mais dans mon semis il y a a une petite proportion de fleurs simples.

Ils ont produit des graines, malheureusement j’ai oublié de les ramasser alors que j’avais prévu de conserver les variétés les plus intéressantes…pffff

A l’instar des rosiers, ils remontent timidement!

J’ai acheté en jardinerie un petit plant d’œillet jaune paille, pour mon futur massif jaune et blanc (ou jaune et bleu ou…, je ne sais pas choisir!!!) en attente de plantation.

Bonne journée!

J’ai visité Lavardin, Loir-et-Cher, Centre Val-de-Loire.

Actuellement en région parisienne, loin de mon jardin, je me replonge avec délice dans mes vadrouilles de l’été passé…

C’est sous un ciel changeant que nous avons visité le petit village médiéval de Lavardin, courant aout. Blotti aux pieds des ruines de son château, au creux de la vallée du Loir, sur le chemin de St Jacques-de-Compostelle, il est classé parmi les plus beaux villages de France.

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Exit les thuyas!

Courant juin, nous nous décidons enfin à passer à l’action et nous débarrasser des deux 1ers thuyas abimés dans la longue haie qui nous sépare du jardin voisin côté gauche (qui mène à l’arrière de la maison où se trouvent le potager, le verger, les cabanons et la serre).

La réflexion fut longue et laborieuse car cette haie préserve notre intimité par rapport au voisinage.

Avant

Voilà à quoi ressemblaient les 2 thuyas en question avant abattage, ce n’était plus possible il fallait absolument agir!

Seulement voilà, en ouvrant une brèche dans la haie, nous réalisons qu’ils sont tous malades et que la partie verdoyante n’est en fait qu’un vernis très superficiel.

Alors puisque nous y sommes et que nous avons le matériel autant aller jusqu’au bout de la démarche…exit tous les thuyas, au passage mon ennemi le liseron est mis à nu, quelle plaie celui-là!

Puis pose dans la foulée de panneaux en bois.

Vue depuis la terrasse (photo n°1) / vue depuis le verger (photos n°2 et 3)

Pendant les travaux, c’est l’effervescence, notre esprit est déjà ailleurs, plus précisément en face, du côté droit, vue directe sur l’autre tronçon de thuyas (massif dit ingrat et abandonné)…enlever, garder, les voisins, blabla…sempiternels questionnements!

En vérité, ce massif constitue ma bête noire car envahi de racines. La terre y est très pauvre, dure comme de la pierre en toute saison, même le liseron a déserté! Alors trêve de tergiversations, donc on couic!

Finalement quel boulot (35 thuyas arrachés) mais quel soulagement aussi! Les racines qui formaient un maillage serré, inextricable, dans les massifs ont été soigneusement enlevées.

L’espace dégagé est de 1m40 sur 12m du coté droit et de 1m60 sur 20m du côté gauche…et là je suis grisée par tout cet espace…qu’est ce que je vais faire de tout ça??

D’abord, déplacer vers le fond des massifs les végétaux trop près du bord (rosier Lady of Shalott, céanothe…). Puis imaginer de nouvelles associations, plantations et pourquoi pas de nouvelles structures en fer à béton.

J’ai commencé à constituer une liste de rosiers à commander (grimpants, anciens…) et à des arbustes qui supportent le soleil, les étés chauds et le gel aussi! Honnêtement, pour le moment, je n’ai pas encore une vision très claire de ce que je veux.

Je ne vais pas vous ennuyer plus longtemps avec mes doutes jardinesques, à bientôt!