Semis de tomates 2021

Comme tous les ans, je sème mes tomates vers début février à l’intérieur de la maison. C’est mon petit plaisir à moi et cette année je n’ai pas déroger au rituel.

En revanche, je me suis contentée de deux variétés à savoir « Marmande » et « Noire de Crimée », ma préférée, délicieuse utilisée fraîche (salades, gaspacho, taboulé…).

Les deux contenants sont arrosés copieusement pour hydrater les graines puis mis sous un radiateur en fonte dans une pièce chauffée. Je surveille quotidiennement l’état d’humidité du terreau.

07/02/2021

Dès l’apparition de petites feuilles vertes, les pot sont surélevés dans une structure en fer pour bénéficier d’un maximum de lumière devant la baie vitrée de la salle à manger, cachés derrière le rideau. J’arrose avec parcimonie.

13/02/2021, vue de l’intérieur

Cette organisation évite que le semis ne « filent ». Tout parait simple et beau. Mais ne vous y fiez pas car ce n’est que la partie immergée de l’iceberg. Assez vite, j’ai été tentée de procéder à d’autres semis : zinnias, basilic, une belle jardinière de coriandre, des œillets d’Inde pour le potager, quelques cosmos,…

Bref, je suis devenue rapidement pénible, voire envahissante avec mes plantes. Il n’y en avait de plus en plus derrière le rideau. Donc condamnation de la baie vitrée! Heureusement, il y a une 2nde fenêtre, plus petite, du côté salon pour aérer.

21/02/2021, vue de l’extérieur

Comme les plants commençaient à être sérieusement à l’étroit, il a fallu passer au repiquage (activité peu folichonne avec froid+vent).

28/02/2021

Les godets disposés dans des cagettes rejoignaient le garage à chaque menace de gel.

01/03/2021

Le reste du temps, elles étaient dans la serre froide. Ces va-et-vient serre/garage représentaient pour moi une véritable corvée (dont j’aurais pu me passer si j’avais été une jardinière raisonnable).

14/03/2021

Dans cette serre, elles ont vécu le carcan car nous avons eu beau temps durant plusieurs semaines. Le soleil tapait fort sur les vitres, il m’est arrivé d’oublier de les arroser et/ou d’ouvrir le vélux pour aérer.

Du coup, les feuilles se sont recroquevillées et montraient des signes évidents de souffrance.

Début mai, les tomates ont pu connaitre, enfin, la douce joie d’être en terre fertile au potager, de recevoir du vent et des trombes d’eau…un peu, beaucoup, passionnément!

22/05/2021

Sans ces chutes de pluie intensive, les plants n’auraient probablement pas survécus tant la reprise en pleine terre a été laborieuse.

Des œillets d’Inde issus de mes semis à l’intérieur sont plantés devant chaque rangée de légumes, réputés répulsifs pour les « nuisibles » au potager (réalité ou légende je ne sais point!).

Petite parenthèse, même s’il n’y a rien d’extraordinaire à cela, je nourris également beaucoup de fierté quant à mes semis de salade « feuille de chêne », en serre froide cette fois-ci. Idem pour les aromatiques…je suis sur tous les fronts sauf sur celui-ci du désherbage!

Beau week-end à tous!

Sale temps pour les rosiers!

Voici enfin la pluie tant désirée. Il pleut depuis plusieurs jours et cela fait un bien fou aux plantes, surtout aux « mauvaises herbes » qui se sentent pousser des ailes!

Il n’en va pas de même pour les rosiers, malmenés par la pluie, le vent et le retour des températures relativement basses.

On y est, le charme est rompu, Eyes for You , dont je vantais les mérites dans un précédent post, a du mal avec la pluie quand elle s’invite sur plusieurs jours successifs.

Les pétales de la Princesse Sibilla de Luxembourg se ramassent à la pelle…j’exagère un peu mais sa tenue à la pluie est moyenne sans être catastrophique.

Pourtant ses boutons floraux sont tellement prometteurs.

Le pourtour des pétales de la 1ère rose Boule de Neige se gâte. Heureusement, le parfum fabuleux demeure bien présent, un de mes préférés. Alors je me penche pour y fourrer mon nez à chaque fois que cela m’est possible.

Sa fleur suivante a pris le rose aux joues, bien différente de la précédente.

Avalon remporte le pompon! Une rose qui pique du nez, une robe tachée et un coloris sans comparaison avec l’original.

27/06/2020

D’autres rosiers sont également abimés : Burgundy Ice, Rosemoor…

Petite parenthèse je suis chagrinée pour les cerises, il n’y en a pratiquement plus sur l’arbre 😦 , moi qui rêvais tant de clafoutis et autres douceurs!

Cependant, ces aléas climatiques ne semblent pas déranger tout mon petit monde végétal. Quelques rosiers warriors sont carrément imperturbables à l’instar du célèbre Pierre de Ronsard, accolé à la grille du balcon de la porte d’entrée. Je l’apprécie pour sa robustesse.

Je le trouve étonnant au printemps, en tout début de floraison. La 1ère rose est unique, tout en nuances douces, franchement elle me plait. Les fleurs suivantes sont plus joufflues avec des teintes soutenues en leur centre.

Des boutons floraux contrastent avec les autres en étant presque rouges.

J’ai retrouvé avec plaisir le beau Comte de Chambord qui s’accroche face aux éléments.

Mustead Wood fait de la résistance, plie vers l’ibirs rose, dodeline de sa grosse tête, mais ne rompt pas.

Je cultive pour la 1ère fois la monnaie du pape blanche. Depuis plusieurs jours, elle illumine le massif par sa blancheur immaculée. Il paraît que cette variété ne se ressèment pas aussi facilement que l’espèce-type…à suivre.

lunaria annua alba

En prenant mes clichés, je suis tombée sur ce rassemblement étrange, sans distance sociale aucune, ça grouillait de partout! J’ai tenté une vidéo, tentative lamentablement ratée alors on se contente d’une photo!

La descendance semble assurée!

Cette météo instable avec alternance d’averses soudaines et de soleil, le tout agrémenté de vent, m’a convaincue de ne pas me retrousser les manches et aller bosser au jardin.

Bonne fin de journée à tous!

Troc aux plantes du week-end.

Samedi, je me suis rendue à un troc plantes dans un village à proximité de chez moi. Cette rencontre entre jardiniers passionnés du voisinage a lieu chaque année.

A cause de cette fichue crise sanitaire, il y avait peu de stands et de visiteurs même si les fois précédentes on ne se marchait pas sur les pieds! Je n’avais rien à troquer, pas eu le temps de préparer mes potées mais il y avait bien sûr possibilité d’acheter.

Comme vous le voyez, le contenu de mon panier est bien maigrelet, je ne me suis pas ruinée d’autant plus que les prix pratiqués sont très light.

Des iris nains, très florifères apparemment.

Des grands iris aussi, un rosé, dont je n’ai pas de photo, et celui-ci à la robe violet sombre.

Un grand pot d’asters hauts.

Une heuchère qui résiste au soleil ardent selon la vendeuse.

Un pied de consoude…pour de futurs purins home-made 😉 .

Enfin, un saintpaulia, j’ai démarré une collection. Je possède donc, à présent, deux spécimens!

Pour rentrer, nous avons emprunté un autre chemin et j’ai pu admirer des champs de lin sauvage à perte de vue. Un pur bonheur, ce moment d’évasion qui permet d’oublier l’espace d’un instant le quotidien anxiogène.

Hors sujet : j’ai trouvé ce trachelospermum jasmanoide « Star of Toscany » au supermarché du coin. Cette variété, aux multiples fleurettes jaune pale, est plus compact que la version classique blanche (je l’ai aussi). Il délivre également des effluves plus subtiles. Encore tout riquiqui mais déjà 3 boutons floraux!

Beau dimanche!

Clichés du week-end.

Ce week-end, c’était balades au jardin, farniente et tri de photo (beaucoup de retard!). J’ai juste eu le courage de mettre en terre mon « deutzia gracilis menu ». J’ai craqué pour ses adorables clochettes blanches, d’une grande légèreté.

J’ai bien arraché une ou deux mauvaises herbes au passage, mais ça ne compte pas 😉

J’aime le printemps pour toutes ses nuances de verts, surréalistes parfois.

La couleur s’invite au jardin, les floraisons se succèdent. Je suis étonnée par la longévité des ibéris.

le vénérable pommier à vent, la semaine dernière.

L’eriostémon résiste au gel tardif, s’accroche et offre vaillamment depuis trois ans sa floraison délicate. Sa croissance est très lente.

La temps des tulipes est quasiment terminé, la monnaie du pape (version pourpre et blanche) prend le relais.

Il y a encore quelques beaux narcisses.

la clémattite Mayleen est à son apogée.

Enfin des ancolies au jardin!! J’ai même réussi le semis, je suis impatiente de découvrir leurs délicieuses corolles.

Les centaurées se ressèment à foison.

Chaque jour amène l’éclosion de nouvelles roses, instant magique pour moi.

rosa Burgundy Ice.

Le rosier Munstead Wood a apprécié le déplacement salvateur vers son nouveau logis près de la terrasse. Il prend tranquillement ses aises, exhale un parfum capiteux. Le velouté des pétales est indescriptible.

Clair Matin, rapatrié également vers la terrasse, reprend son souffle lui aussi. Je n’ai pas attendu les trois ans recommandés pour tirer les conclusions et agir, son feuillage malade dès le débourrage (j’exagère à peine) m’insupportait au plus haut point.

Une autre jolie surprise, les épimédiums. J’avais pratiquement oublié leur existence tellement ils sont discrets (à 4 pattes pour les photographier). J’attendais des tutus jaunes, ils sont rosés, finalement cette tonalité est plus harmonieuse dans le massif, tant mieux!

Belle semaine.

Les vieux pommiers en cordons.

Depuis l’acquisition de notre maison (juillet 2016), nous nous sommes souvent posés la question du devenir des 2 pommiers en cordon, à l’arrière du jardin. En plus d’être peu productifs, leur port est de moins moins en moins harmonieux. Les voici début juillet 2019, ils se sont bien dégradés par la suite.

Ces arbres sont soutenus par des piquets en fer, fichés dans la terre, et reliés entre eux par des fils rouillés pour guider les branches. Tout ça est fait de bric et de broc mais ce n’est pas pour me déplaire.

Pour le pommier de gauche, le bois était complètement pourri, pas besoin d’insister pour qu’il se casse, il était temps de l’arracher.

Le piquet en fer servira de tuteur au rosier Guirlande d’Amour, déjà présent au jardin depuis deux ans, mais à l’étroit dans son ancien emplacement. Je n’imaginais pas qu’il aurait besoin d’autant d’espace. Je reconnais qu’il a été déplacé sans ménagement, j’espère qu’il va s’en remettre…J’EN CONVIENS ON N’EST PAS DANS LE SUMMUM DE L’ ESTHETIQUE!!!

Mais son feuillage s’étoffe, ce qui dissipe un peu mes craintes quant à sa reprise.

Au pied, j’ai ajouté une clématite, Piilu si mes souvenirs sont bons. Cependant, je ne suis pas sûre que la terre argilo-calcaire lui convienne vraiment, on verra bien.

Voici la nouvelle configuration avec trois rosiers. J’ai préféré garder le pommier de droite pour servir de support à un nouveau rosier. J’aime bien sa silhouette torturée.

17/01/2021

Le cadre au dessus d’Aimé Vibert est en fait un hôtel à insectes. J’ai succombé à la tendance mais je ne suis pas persuadée de son utilité, c’est plutôt une déco.

Blush Rambler, rosier non remontant, fait parti des achats de janvier. Pour le moment, il n’est pas impressionnant même s’il a récupéré un peu de feuillage depuis son installation.

Son feuillage vert tendre s’est bien étoffé et lui confère une apparence plus présentable.

Bonne journée.