Troc aux plantes du week-end.

Samedi, je me suis rendue à un troc plantes dans un village à proximité de chez moi. Cette rencontre entre jardiniers passionnés du voisinage a lieu chaque année.

A cause de cette fichue crise sanitaire, il y avait peu de stands et de visiteurs même si les fois précédentes on ne se marchait pas sur les pieds! Je n’avais rien à troquer, pas eu le temps de préparer mes potées mais il y avait bien sûr possibilité d’acheter.

Comme vous le voyez, le contenu de mon panier est bien maigrelet, je ne me suis pas ruinée d’autant plus que les prix pratiqués sont très light.

Des iris nains, très florifères apparemment.

Des grands iris aussi, un rosé, dont je n’ai pas de photo, et celui-ci à la robe violet sombre.

Un grand pot d’asters hauts.

Une heuchère qui résiste au soleil ardent selon la vendeuse.

Un pied de consoude…pour de futurs purins home-made 😉 .

Enfin, un saintpaulia, j’ai démarré une collection. Je possède donc, à présent, deux spécimens!

Pour rentrer, nous avons emprunté un autre chemin et j’ai pu admirer des champs de lin sauvage à perte de vue. Un pur bonheur, ce moment d’évasion qui permet d’oublier l’espace d’un instant le quotidien anxiogène.

Hors sujet : j’ai trouvé ce trachelospermum jasmanoide « Star of Toscany » au supermarché du coin. Cette variété, aux multiples fleurettes jaune pale, est plus compact que la version classique blanche (je l’ai aussi). Il délivre également des effluves plus subtiles. Encore tout riquiqui mais déjà 3 boutons floraux!

Beau dimanche!

Clichés du week-end.

Ce week-end, c’était balades au jardin, farniente et tri de photo (beaucoup de retard!). J’ai juste eu le courage de mettre en terre mon « deutzia gracilis menu ». J’ai craqué pour ses adorables clochettes blanches, d’une grande légèreté.

J’ai bien arraché une ou deux mauvaises herbes au passage, mais ça ne compte pas 😉

J’aime le printemps pour toutes ses nuances de verts, surréalistes parfois.

La couleur s’invite au jardin, les floraisons se succèdent. Je suis étonnée par la longévité des ibéris.

le vénérable pommier à vent, la semaine dernière.

L’eriostémon résiste au gel tardif, s’accroche et offre vaillamment depuis trois ans sa floraison délicate. Sa croissance est très lente.

La temps des tulipes est quasiment terminé, la monnaie du pape (version pourpre et blanche) prend le relais.

Il y a encore quelques beaux narcisses.

la clémattite Mayleen est à son apogée.

Enfin des ancolies au jardin!! J’ai même réussi le semis, je suis impatiente de découvrir leurs délicieuses corolles.

Les centaurées se ressèment à foison.

Chaque jour amène l’éclosion de nouvelles roses, instant magique pour moi.

rosa Burgundy Ice.

Le rosier Munstead Wood a apprécié le déplacement salvateur vers son nouveau logis près de la terrasse. Il prend tranquillement ses aises, exhale un parfum capiteux. Le velouté des pétales est indescriptible.

Clair Matin, rapatrié également vers la terrasse, reprend son souffle lui aussi. Je n’ai pas attendu les trois ans recommandés pour tirer les conclusions et agir, son feuillage malade dès le débourrage (j’exagère à peine) m’insupportait au plus haut point.

Une autre jolie surprise, les épimédiums. J’avais pratiquement oublié leur existence tellement ils sont discrets (à 4 pattes pour les photographier). J’attendais des tutus jaunes, ils sont rosés, finalement cette tonalité est plus harmonieuse dans le massif, tant mieux!

Belle semaine.

Les vieux pommiers en cordons.

Depuis l’acquisition de notre maison (juillet 2016), nous nous sommes souvent posés la question du devenir des 2 pommiers en cordon, à l’arrière du jardin. En plus d’être peu productifs, leur port est de moins moins en moins harmonieux. Les voici début juillet 2019, ils se sont bien dégradés par la suite.

Ces arbres sont soutenus par des piquets en fer, fichés dans la terre, et reliés entre eux par des fils rouillés pour guider les branches. Tout ça est fait de bric et de broc mais ce n’est pas pour me déplaire.

Pour le pommier de gauche, le bois était complètement pourri, pas besoin d’insister pour qu’il se casse, il était temps de l’arracher.

Le piquet en fer servira de tuteur au rosier Guirlande d’Amour, déjà présent au jardin depuis deux ans, mais à l’étroit dans son ancien emplacement. Je n’imaginais pas qu’il aurait besoin d’autant d’espace. Je reconnais qu’il a été déplacé sans ménagement, j’espère qu’il va s’en remettre…J’EN CONVIENS ON N’EST PAS DANS LE SUMMUM DE L’ ESTHETIQUE!!!

Mais son feuillage s’étoffe, ce qui dissipe un peu mes craintes quant à sa reprise.

Au pied, j’ai ajouté une clématite, Piilu si mes souvenirs sont bons. Cependant, je ne suis pas sûre que la terre argilo-calcaire lui convienne vraiment, on verra bien.

Voici la nouvelle configuration avec trois rosiers. J’ai préféré garder le pommier de droite pour servir de support à un nouveau rosier. J’aime bien sa silhouette torturée.

17/01/2021

Le cadre au dessus d’Aimé Vibert est en fait un hôtel à insectes. J’ai succombé à la tendance mais je ne suis pas persuadée de son utilité, c’est plutôt une déco.

Blush Rambler, rosier non remontant, fait parti des achats de janvier. Pour le moment, il n’est pas impressionnant même s’il a récupéré un peu de feuillage depuis son installation.

Son feuillage vert tendre s’est bien étoffé et lui confère une apparence plus présentable.

Bonne journée.

1ère rose…Eyes for You.

J’ai hésité à sélectionner ce rosier lors de ma dernière commande (plantation mi-janvier 2021). Je ne suis pas trop fan de ces nouveaux hybrides bicolores avec un cœur plus foncé.

Pourtant, je ne suis pas déçue et même ravie…dernière rose arrivée au jardin, 1ère à fleurir!! Je sens qu’on va être copine toutes les deux!

Quelle joie de découvrir cette rose. Je suis fascinée par ses nuances douces, le revers légèrement argenté des pétales soyeux, son petit cœur doré sur fond violacé.

Cerise sur le gâteau, le parfum est bien présent, acidulé, délicieux.

L’arbuste semble sain, touffu dès la base et recouvert d’un feuillage mat. Son port est trapu, pour cette raison il se trouve au 1er plan près de la terrasse, bien en évidence.

Plein de petits boutons pointus attendent de s’épanouir, je vais me régaler!

rosa persica Eyes for You

Pour le moment, c’est la lune de miel, toutefois, j’attends le comportement de la belle face à la pluie et sous le cagnard de cet été. Ce rosier sera-t-il aussi remontant qu’on le dit…que de questions existentielles!!

Belle semaine!

Scènes de printemps

Enfin de la pluie ce dimanche! J’étais prête à sortir le tuyau d’arrosage pour soulager certaines plantations, un comble en début de printemps!

Finalement tout rentre dans l’ordre, oublions les petits désagréments , je vous propose un petit tour au jardin avec des clichés de la semaine dernière, avant cette pluie bénie.

D’abord les pâquerettes, si mignonnes, parsèment la pseudo-pelouse. J’adore ce spectacle, j’aurais presque envie de faire la roue dans mon jardin…je rigole, que penseraient mes voisins, déjà que je parle à mes plantes?

Plus sérieusement, je veux profiter encore un peu de ce joli tapis fleuri avant de me résoudre à tondre.

Un peu partout des violettes, toujours aussi conquérantes.

Nous sommes sur la fin de la floraison des hellébores, celui-ci, d’un pourpre sombre à l’origine, pâlit tranquillement avant de tirer sa révérence.

Les feuillages pourpres s’épanouissent doucement… très lentement par rapport au printemps dernier. Le physocarpus « diable d’or » (n°2) semble fatigué, les feuilles sont étroites et moins nombreuses.

Tout va bien dans le massif de la serre…ne manque que le toilettage de cet endroit. En effet, je n’ai pas encore trouvé le temps (courage?) de nettoyer les graminées, de désherber, biner…Au passage, j’aime beaucoup le forsythia nain, au vu de son coloris flashy, j’apprécie sa petit taille, lumineux juste ce qu’il faut.

Le cercis Avondale semble se plaire à cet endroit, sa croissance est lente, le joli feuillage en forme de cœur fera son apparition après la floraison.

Devant le potager, l’euphorbe prend de l’envergure et se ressème un peu partout, limite envahissante!

Celle-ci possède un coloris particulier et se marie plutôt bien, je trouve, avec les narcisses jaunes, doubles, plantés à proximité.

Vers le cabanon, les ibéris s’étoffent.

L’erysimum  » Bowles mauve » vit en bonne intelligence avec les aubriètes. Ces petites fleurettes violacées ont complètement envahi la base du rosier New Dawn et sa clématite.

On retrouve des tulipes un peu partout…

Idem pour les narcisses.

Acheter les bulbes en mélange ne donne pas toujours un résultat heureux 😉 à ne pas refaire!

Les fougères commencent à déployer leurs frondes. Le gel ne leur a pas fait du bien.

La clématite « Mayleen » a pris son envol sur la structure en fer à béton, au fond du jardin, et s’apprête à fleurir.

Ma petite pivoine en arbre, acquise l’année dernière, a produit deux boutons floraux. Je suis ravie mais petit bémol, elle est sensée être double et d’un blanc immaculé!

J’ai rangé et nettoyé la serre froide. Les tomates semées en intérieur ont été repiquées il y a 3 semaines environ. Je les surveille comme du lait sur le feu : à la moindre menace de gelées, elles sont rapatriées illico presto dans le sous-sol de la maison…une belle corvée!

Une bestiole s’attaque sans état d’âme à mes semis de zinnias, je n’ai pas encore réussi à mettre la main sur le (la) coupable, je suis dégouttée!

Je finis cet article avec un des nombreux boutons de roses (et pucerons), prélude de spectacles merveilleux dans quelques semaines.

Bon dimanche!