Floraisons de septembre.

L’été cède tranquillement la place à l’automne, la lumière se fait plus douce.

Quelques roses apportent un peu de couleur par petites touches.

rosa Belle au Bois Dormant (probablement erreur d’étiquetage).
Les rosiers Vent d’été et Robin Hood sont des valeurs sûres au jardin.
Rose Gaujard est plus flashy en automne, son beau feuillage un vieux souvenir.

Début de floraisons des asters, j’attends avec impatience celle de Monte Cassino, mon chouchou.

Plein de petites bestioles ailées s’affairent sur les bouquets, j’ai vu de beaux papillons et même l’antipathique frelon asiatique (j’ai évité de le regarder dans les yeux et j’ai filé mon chemin).

Je commence à apprécier les graminées. Je découvre leurs nombreux atouts. Toutefois, je fais attention à ne pas introduire des variétés traçantes qui deviendraient difficiles à déloger.

Les graminées captent si bien le lumière.
Celle-ci est atteinte d’hirsutisme.

Les gauras se ressèment un peu partout, j’en arrache régulièrement. Il sont précieux pour combler rapidement les espaces vides et apportent de la légèreté dans les massifs.

Deux variétés de gauras en mélange.

La fraicheur des feuillages est appréciable en cette journée ensoleillée.

Caryopteris Hint of Gold

Nous avons pris soin de tondre la pelouse au bon moment et nous voyons apparaitre un peu partout les adorables cyclamens. Mon rêve : les voir s’étaler sous les vieux arbres pour former de merveilleux tapis aux coloris tendres.

Aujourd’hui c’était « doucement le matin, pas trop vite l’après-midi », j’ai profité de la douceur de ce samedi. J’ai continué le nettoyage entamé le week-end dernier…à dose homéopathique 🙂

Belle soirée.

Retour de vacances d’été.

Bonsoir,

vous ne le savez pas (comment auriez-vous pu savoir, je n’écris plus sur le blog 😉 ) j’ai passé le mois d’aout au Maroc. Beaucoup d’appréhension avant le départ à cause de la Covid-19 et de son fichu variant Delta…et aussi pendant le séjour! Une vigilance de tous les instants, parfois du grand stress…bien compliquée la distance sociale dans ce pays d’Afrique du Nord! J’ai quand même réussi à échapper aux embrassades et autres accolades!

Mais je ne regrette pas ma longue escapade!

Je suis rentrée au bercail hier (j’ai froid aujourd’hui!) impatiente de revoir mon cher jardin.

Je l’avais laissé en piteux état à cause des pluies. Les rosiers en avaient énormément souffert.

Je le retrouve bien vert mais complètement envahi par les mauvaises herbes qui ont pris le dessus sur les jeunes plants, un véritable fouillis végétal. Je vous propose un petit tour en images, attention c’est moche!

liseron sur l’allée bétonnée, rien ne l’arrête!
gaura tout-terrain.
hydrangea Annabelle
rosa Brother Cadfael, complètement déplumé!

Même spectacle au potager.

A présent, un peu de positif, la sauge officinale a pris de l’ampleur (150cm d’envergure). Elle assure une belle présence dans le massif.

Le cotinus moribond en juillet, a bien poussé durant le mois d’aout.

L’olivier a grandi et aurait besoin d’une belle taille, il a produit quelques jolies olives.

Quelques rosiers sont remarquables.

rosa Bonica
rosa Aloha
gaura et olivier

Nous sommes fin aout et déjà un petit gout d’automne, je pense avec délice aux bulbes pour le printemps prochain.

J’ai arrosé copieusement tous les massifs.

Le programme pour le week-end prochain est tout trouvé : me retrousser les manches et refaire une beauté à mon petit coin de verdure!

Bonne soirée.

Sale temps pour les rosiers!

Voici enfin la pluie tant désirée. Il pleut depuis plusieurs jours et cela fait un bien fou aux plantes, surtout aux « mauvaises herbes » qui se sentent pousser des ailes!

Il n’en va pas de même pour les rosiers, malmenés par la pluie, le vent et le retour des températures relativement basses.

On y est, le charme est rompu, Eyes for You , dont je vantais les mérites dans un précédent post, a du mal avec la pluie quand elle s’invite sur plusieurs jours successifs.

Les pétales de la Princesse Sibilla de Luxembourg se ramassent à la pelle…j’exagère un peu mais sa tenue à la pluie est moyenne sans être catastrophique.

Pourtant ses boutons floraux sont tellement prometteurs.

Le pourtour des pétales de la 1ère rose Boule de Neige se gâte. Heureusement, le parfum fabuleux demeure bien présent, un de mes préférés. Alors je me penche pour y fourrer mon nez à chaque fois que cela m’est possible.

Sa fleur suivante a pris le rose aux joues, bien différente de la précédente.

Avalon remporte le pompon! Une rose qui pique du nez, une robe tachée et un coloris sans comparaison avec l’original.

27/06/2020

D’autres rosiers sont également abimés : Burgundy Ice, Rosemoor…

Petite parenthèse je suis chagrinée pour les cerises, il n’y en a pratiquement plus sur l’arbre 😦 , moi qui rêvais tant de clafoutis et autres douceurs!

Cependant, ces aléas climatiques ne semblent pas déranger tout mon petit monde végétal. Quelques rosiers warriors sont carrément imperturbables à l’instar du célèbre Pierre de Ronsard, accolé à la grille du balcon de la porte d’entrée. Je l’apprécie pour sa robustesse.

Je le trouve étonnant au printemps, en tout début de floraison. La 1ère rose est unique, tout en nuances douces, franchement elle me plait. Les fleurs suivantes sont plus joufflues avec des teintes soutenues en leur centre.

Des boutons floraux contrastent avec les autres en étant presque rouges.

J’ai retrouvé avec plaisir le beau Comte de Chambord qui s’accroche face aux éléments.

Mustead Wood fait de la résistance, plie vers l’ibirs rose, dodeline de sa grosse tête, mais ne rompt pas.

Je cultive pour la 1ère fois la monnaie du pape blanche. Depuis plusieurs jours, elle illumine le massif par sa blancheur immaculée. Il paraît que cette variété ne se ressèment pas aussi facilement que l’espèce-type…à suivre.

lunaria annua alba

En prenant mes clichés, je suis tombée sur ce rassemblement étrange, sans distance sociale aucune, ça grouillait de partout! J’ai tenté une vidéo, tentative lamentablement ratée alors on se contente d’une photo!

La descendance semble assurée!

Cette météo instable avec alternance d’averses soudaines et de soleil, le tout agrémenté de vent, m’a convaincue de ne pas me retrousser les manches et aller bosser au jardin.

Bonne fin de journée à tous!

Clichés du week-end.

Ce week-end, c’était balades au jardin, farniente et tri de photo (beaucoup de retard!). J’ai juste eu le courage de mettre en terre mon « deutzia gracilis menu ». J’ai craqué pour ses adorables clochettes blanches, d’une grande légèreté.

J’ai bien arraché une ou deux mauvaises herbes au passage, mais ça ne compte pas 😉

J’aime le printemps pour toutes ses nuances de verts, surréalistes parfois.

La couleur s’invite au jardin, les floraisons se succèdent. Je suis étonnée par la longévité des ibéris.

le vénérable pommier à vent, la semaine dernière.

L’eriostémon résiste au gel tardif, s’accroche et offre vaillamment depuis trois ans sa floraison délicate. Sa croissance est très lente.

La temps des tulipes est quasiment terminé, la monnaie du pape (version pourpre et blanche) prend le relais.

Il y a encore quelques beaux narcisses.

la clémattite Mayleen est à son apogée.

Enfin des ancolies au jardin!! J’ai même réussi le semis, je suis impatiente de découvrir leurs délicieuses corolles.

Les centaurées se ressèment à foison.

Chaque jour amène l’éclosion de nouvelles roses, instant magique pour moi.

rosa Burgundy Ice.

Le rosier Munstead Wood a apprécié le déplacement salvateur vers son nouveau logis près de la terrasse. Il prend tranquillement ses aises, exhale un parfum capiteux. Le velouté des pétales est indescriptible.

Clair Matin, rapatrié également vers la terrasse, reprend son souffle lui aussi. Je n’ai pas attendu les trois ans recommandés pour tirer les conclusions et agir, son feuillage malade dès le débourrage (j’exagère à peine) m’insupportait au plus haut point.

Une autre jolie surprise, les épimédiums. J’avais pratiquement oublié leur existence tellement ils sont discrets (à 4 pattes pour les photographier). J’attendais des tutus jaunes, ils sont rosés, finalement cette tonalité est plus harmonieuse dans le massif, tant mieux!

Belle semaine.

1ère rose…Eyes for You.

J’ai hésité à sélectionner ce rosier lors de ma dernière commande (plantation mi-janvier 2021). Je ne suis pas trop fan de ces nouveaux hybrides bicolores avec un cœur plus foncé.

Pourtant, je ne suis pas déçue et même ravie…dernière rose arrivée au jardin, 1ère à fleurir!! Je sens qu’on va être copine toutes les deux!

Quelle joie de découvrir cette rose. Je suis fascinée par ses nuances douces, le revers légèrement argenté des pétales soyeux, son petit cœur doré sur fond violacé.

Cerise sur le gâteau, le parfum est bien présent, acidulé, délicieux.

L’arbuste semble sain, touffu dès la base et recouvert d’un feuillage mat. Son port est trapu, pour cette raison il se trouve au 1er plan près de la terrasse, bien en évidence.

Plein de petits boutons pointus attendent de s’épanouir, je vais me régaler!

rosa persica Eyes for You

Pour le moment, c’est la lune de miel, toutefois, j’attends le comportement de la belle face à la pluie et sous le cagnard de cet été. Ce rosier sera-t-il aussi remontant qu’on le dit…que de questions existentielles!!

Belle semaine!